syndicat des cuisiniers et pâtissiers de Monaco -

Les Syndicats Hôtels-Cafés-Restaurants, Cuisiniers-Pâtissiers et cadres HBS communique

Une assemblée Générale du personnel de l’hôtel de Paris s’est tenue le Mercredi 12 Juin 2013.

Cette assemblée générale avait pour but d’informer le personnel inquiet sur les mesures annoncées par la Direction concernant l’ouverture des travaux de l’hôtel de Paris prévus en 2014 et les conséquences que cela pourrait engendrer sur leurs emplois.

Depuis plusieurs mois, les 3 syndicats de l’hôtellerie tentent d’ouvrir des négociations avec la direction de la SBM pour qu’une information suffisante puisse être transmise aux salariés pour minimiser les désagréments que ces travaux auront sur leurs emplois.

La direction de la SBM avait pris l’engagement qu’une information complète serait transmise aux responsables syndicaux début du mois de Juin 2013 dans le but de tenir informer les salariés inquiets pour leurs emplois.

N’ayant aucune information et après plusieurs relances des syndicats, la direction de la SBM ne semble pas disposée, ni au partage d’information, ni à l’ouverture de négociations avec les syndicats malgré son engagement.

En conséquence et à l’issue de l’assemblée générale, il a été décidé à l’unanimité un arrêt de travail du personnel de l’hôtel de Paris le :

Vendredi 14 Juin de 9heures à 10 heures.

 

Un rassemblement aura lieu coté square Beaumarchais à l’entrée du Sporting d’Hiver.

Les Syndicats appellent à l’ouverture rapide de négociations de la part de la direction de la SBM pour pérenniser un dialogue social constructif, indispensable à l’image de la Principauté de Monaco.

NOUS SOMMES TOUS PRÉCAIRES !

A Monaco comme partout en Europe la précarité progresse et submerge la vie  des plus démunis.
A Monaco, comme ailleurs, dans le privé comme dans le public, se développe le cancer des contrats à durée déterminée, du travail intérimaire, des suppléances, des astreintes, des vacations, des extras, du temps partiel subi,…
A Monaco, pire qu’ailleurs, le patronat et l’État, ont fait du licenciement sans motif la pire arme jamais inventée pour fragiliser le contrat à durée indéterminée et la situation de chaque salarié !
Nous, soussignés, nous engageons contre toute forme de précarité, pour une limitation stricte de l’usage des contrats précaires dans la loi du secteur privé et dans les statuts des services publics et de la Fonction Publique, et nous agissons plus particulièrement pour l’obligation légale  de motiver tout licenciement, conformément au respect de la dignité du salarié et des recommandations  de toutes les organisations internationales de droits de l’Homme.